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"Une personne qui se laisse porter par le courant, sans idéaux ni convictions, devient quelque chose qui bouge plutôt qu'un être vivant."

Amiel (1821-1881).

"L'indifférence est le géant invincible de ce monde."

 Oudja, 'Sagesse, Esprit et Pathos', 1884.

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Mercredi 31 janvier 2007
 
 Extrait d'une interview de Patrick Le Lay, président de la chaîne TF1
(juillet 2004)
 
"Il y a beaucoup de manières de parler de la télévision. Mais dans une perspective "business", soyons réalistes : à la base le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit.
 
Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages.
 
Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible".
 
 
 
Implication
 
Voilà comment nous nous abrutissons le soir devant des émissions stupides, et comment, lorsque vient le moment de la publicité et que nous sommes bien calés au fond de notre fauteuil, comme par magie le volume du téléviseur augmente sans que l'on touche à notre télécommande.
 
Là, brusquement, nous sommes sortis de notre abrutissement, nous ne sommes plus passifs devant la télévision mais pleinement réceptifs pour ressasser et machouiller notre leçon quotidienne de publicité : "Que vais-je devoir acheter pour me sentir bien, pour me sentir accepté et reconnu".
 
Le média de masse, la télévision, la presse, la publicité, c'est le mouton bizness : la machine à fabriquer des moutons.
Regarder la télévision. Tendre vers les mêmes envies. Vouloir tout, tout de suite et sans effort. Réclamer tous les droits mais n'assumer aucun devoir. Avoir peur de se poser des questions, de s'engager. Vivre standard. S'effacer dans la majorité. Ne plus avoir de singularité.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
par Fraid publié dans : Publicité & bien être
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Lundi 27 février 2006
Voici l’extrait du média kit des publications « LUI » et « PLAYBOY ». Il s’agit d’une photographie que j’ai prise de la page 57 du dossier 2005 des Casseurs de Pub.
 
Un média kit est un recueil d’informations et de statistiques que la publication (ici « LUI » et « PLAYBOY ») envoie aux agences de publicité (ex. AUSTRALIE, PUBLICIS, LEO BURNETT, etc.) afin de leur vendre de l’espace publicitaire (une page en noir et blanc, en couleur, moitié de page, etc.). Par exemple pour ces revues, une agence de publicité va créer une annonce pour une agence de call girls, et va ensuite choisir la publication appropriée (« LUI », « PLAYBOY », les 2 ?) en fonction des caractéristiques de son audience.
 
Il s’agit en général d’informations quantitatives sur la performance d’audience réalisée par la publication (nombre de lecteurs, nombre de lectures, taux de circulation moyenne (un ami fait circuler la revue à ses amis), temps passé par page et rubrique, etc.), puis des informations qualitatives sur l’audience elle-même : revenus du lecteur, son style de vie, ses habitudes de consommation, ses loisirs, son régime matrimonial, la couleur de son slip, etc.
 
Voici donc l’extrait suivant qui décrit la ligne éditoriale de « LUI » et « PLAYBOY », en quelque sorte la philosophie du magazine et l’esprit global qui en guide la rédaction. Ce document a été réellement été envoyé aux agences pour vendre la revue.
 
 
 
Donc, vous feuilletez la revue, vous voyez des femmes physiquement splendides, physiquement inaccessibles (à moins de manger du papier glacé ??), et vous êtes frustrés. Frustrés par le désir inassouvi de l’objet, de la Femme, qui constitue le noyau éditorial du magazine.
 
Mais à moins d’être masochiste, il est naturel de vouloir se défaire de sa frustration en cherchant à obtenir l’objet de frustration, l’objet de désir. Et là, vous tombez sur une page de publicité ou effectivement vous pouvez « acheter » une femme par le biais du téléphone rose (pas un numéro vert !).
 
Facile à comprendre (approuver, c’est autre chose). Vous me direz que prendre pour exemple des revues porno, avec la femme comme objet, c'est un peu facile. C'est vrai, c'est voulu, après je parle de Marie Claire Maison (!).
 
Alors :
 
Première chose : la femme est devenue une marchandise, ça c’est nouveau pour personne. Elle constitue même à mes yeux l’objet de consommation suprême (regrettable). Objet de consommation, parce qu’elle se laisse parfois acheter volontairement, et qu’en plus elle va très bien avec une belle voiture, un beau manteau de fourrure, une belle bague. Suprême, parce que dans certains cas ce serait elle, la femme, que tous les autres objets de consommation (costume, voiture, appartement, montre, etc.) viseraient à acheter à leur tour (à consommer ?? Ne soyons pas vulgaires). Je m’égare, les relations hommes/publicités/femmes feront l’objet d’un article passionnant, promis !!
 
Deuxième chose, revenons à nos moutons : il faut bien comprendre les causes et les effets dans cette histoire de contenu éditorial/littéraire et d’espace publicitaire. « LUI » et « PLAYBOY », comme tout magazine, vivent avant tout de la publicité qu’ils vendent à leurs clients annonceurs. Donc quand une publication rédige ses articles, choisit ses photos, c’est bien sûr pour conquérir ses lecteurs, se forger une audience et vendre, mais c’est aussi bien sûr et surtout pour fournir à leurs clients annonceurs (les boites de cal girls) un contexte, un environnement favorable à leur publicité.
 
Vous avez du mal à croire que la priorité d’un média ne soit pas forcément son contenu informatif, mais bien la publicité ?? Regardez la photo suivante du Figaro du vendredi 30 septembre 2005. Ce jour là, le FIGARO changeait de formule (des colonnes en moins, un format plus petit, plusieurs « Une », etc). EDF souhaite alors un « bon vent à la nouvelle fromule du Figaro »… Les éoliennes balayent le texte !! Alors qu'il s'agit du premier numéro d'une nouvelle formule... ahurissant.
 
 bon vent à la nouvelle formule du figaro
 
Un autre exemple : Marie Claire Maison (décoration) sera rempli de publicités pour CEREZO, ROCHE BOBOIS, BACCARAT, IKEA, etc. Par contre, et c’est là le problème, c’est que vous ne trouverez jamais d’articles sur les 25 hectares de forêts qui disparaissent à la minute au Brésil pour alimenter la filière du bois, même si cela peut intéresser une partie des lecteurs de Marie Claire Maison. Les magazines illustrés finissent par devenir eux-mêmes des guides de consommation, c'est-à-dire un ensemble d’article mettant plus ou moins en scène les produits et services ventés plus loin dans les pages publicitaires.
 
Les magazines sont conçus dans la finalité de rendre les publicités plus efficaces. Soit… Allons maintenant plus loin.
 
A défaut de vouloir plaire en premier lieu aux annonceurs potentiels, une publication cherchera bien entendu à ne pas leur déplaire. Imaginez que LE FIGARO publie un article sur l’enfouissement des déchets nucléaires. Un article qui trouverait bien sûr ses lecteurs dans le cadre de la privatisation d’EDF. Est-ce que vous croyez alors que EDF souhaiterait un bon vent au FIGARO ??
 
Que nenni, EDF rayerait tout simplement LE FIGARO de la liste des publications dans laquelle elle fera désormais sa pub. Voilà comment s’opère une censure économique de la presse : les sujets qui font désordre sont font l’objet de pressions et passent à la trappe.
 
J’arrête là avant de m’énerver, vous comprenez les implications de tout cela.
 
Et puis aussi : VIVENT LES MEDIAS LIBRES !! Elle est belle, notre liberté de la presse. Nous montrons du doigt certains pays où la censure est politique (les articles qui ne sont pas dans la ligne du gouvernement en place sont virés, journalistes avec), chez nous elle est économique. Les deux censures sont aussi efficaces et redoutables.
par Fraid publié dans : Publicité & bien être
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Vendredi 23 décembre 2005
Pourquoi George W. Bush a-t-il été a nouveau réélu à la présidence des Etats-Unis, après un premier mandant catastrophique : croissance en baisse, relations diplomatiques ravagées, enlisement dans une guerre meurtrière injustifiée, etc.
 
J’ai passé en 2003-2004 une année en Floride, en plein pendant la campagne américaine, et il faut bien se rendre à l’évidence : Bush n’aurait pas dû être réélu. Pas PU être réélu, même…
 
Imaginez qu’à la télévision, des chaînes montrent des documents que Bush avait falsifié, comme son certificat d’enrôlement dans l’armée (quelque chose de crucial aux US : un président doit avoir fait l’armée sinon il a pas de couilles et ne peut prétendre diriger une nation). Donc, le document officiel que Bush a raturé, puis fait photocopier, en changeant les noms, était la preuve qu’il cherchait à dissimuler le fait qu’il ait volontairement esquivé l’armée…
 
Bref, le genre de chose (document diffusé sur plusieurs chaînes de télévision en grandeur nature) qui vous flingue un homme politique à vie… D’autant plus que cette escroquerie était loin d’être la seule dénoncée. Il y a avait vraiment des opposants féroces à Bush.
 
Que s’est il passé alors ??
 
Georges W. Bush a tout simplement utilisé une technique de manipulation et de domination vieille comme le monde, mais ô combien efficace : LA PEUR. LA TERREUR.
 
Déjà à son époque (XVème), le Prince Machiavel connaissait le pouvoir de la peur. Quand on lui demandait si il préférait être aimé ou craint de ses sujets, il répondait : « Craint, parce que la peur est un sentiment plus solide que l’amour ». C’est exactement ce qu’il s’est passé durant ces élections : la peur de tout un peuple l’a remporté sur l’amour que pourrait porter un peuple envers un candidat.
 
Voilà quel a été l’outil de la victoire de George W. Bush : le système d’évaluation de la sécurité du territoire, présenté tous les jours sur toutes les chaînes de télévision entre la météo et les informations. J'ajouterai au passage qu'un président digne de ce nom, souhaitant préserver ses concitoyens (et son économie...), éviterait de les effrayer inutilement, et prendrait des mesures ponctuelles, mûrement réfléchies.
 
 
 
Cela n’a pas l’air bien méchant, pourtant c’est diablement efficace. Je peux vous assurer que les américains se gavent de télévision (un secret pour personne), et que les pauvres habitants d’un village de 200 personnes de l’Oklahoma (l’Amérique profonde) avaient peur d’être victimes d’attaques terroristes. Ils avaient dans leur village une sorte de réserve de carburant, de pompe qui alimente le village, et les types veillaient la nuit, fusil en main, pour monter la garde à plusieurs. Ils disaient que si un terroriste venait faire péter cette pompe, les dégâts seraient considérables…
 
Ce que je veux vous dire, c’est que cela n’est pas marrant du tout !! Parce que les mecs à la Maison Blanche, ça, ils le savent très bien. Ont-ils des psychologues dans leurs rangs ?? Des Spin Doctors (voir l’article sur les Spin Doctors). Ils font un joli site Internet pour présenter et légitimer ce système d’évaluation, mais ce système est uniquement un outil de communication qui sert à effrayer volontairement le peuple, pour le rendre plus malléable et manipulable, encore plus lorsqu’il s’agit de choisir un chef.
 
Et encore, cela ne s’arrête pas là !! Il y aurait tant de choses à dire sur cet épisode sombre de l’histoire US (sigh !). Le reportage, très sérieux, avec les mecs de l’Oklahoma qui font la garde la nuit, est diffusé en boucle sur Fox News (propriété de Rupert Murdoch, voir l’article sur Rupert Murdoch) et sur d’autre réseaux… ce qui crée un état de peur et de siège permanent.
 
Un dernier avantage de ce système de sécurité : dès que cela commençait à chauffer pour George W. Bush, que les accusations se faisaient trop pressantes et occupaient la une plus de 4 jours d’affilée, eh bien l’administration Bush, alors au pouvoir, faisaient monter la menace d’un cran. Par exemple, de « ELEVATED » vers « HIGH », avec bien sûr le dispositif policier approprié. Pour raviver la peur et détourner l’attention, bien sûr. Moi, ce genre de trucs ça m’écoeure.
 
J’ai vécu cette campagne présidentielle et je peux vous dire qu’effectivement rien n’est plus fort que la peur. Ce système de manipulation à très largement contribué à la victoire de Bush, ce que les Américains ont voulu choisir, c'est un est homme capable de les protéger, bien plus qu’un programme socio-économique. Tiens, c’était justement le positionnement de Bush pendant la présidentielle !!
 
George W. Bush n’a pas été réélu parce qu’il était apprécié de son peuple mais parce que son peuple avait peur. Et la peur, c’est un de ses métiers. Avec celui de manipulateur aussi (voir l’article sur les images subliminales)…
par Fraid publié dans : Techniques de manipulation
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Samedi 17 décembre 2005

Source : dossier annuel 2004 des Casseurs de Pub.

par Fraid publié dans : Publicité & bien être
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Mardi 13 décembre 2005
Voilà le genre de choses qui me donne l’envie de choper un fusil de chasse. 
 
 
 
Source : L'Express du 09/05/2005.
 
Les possédés du Rapido, par Henri Haget et Julien Félix.
 
 
«  Lancée en 1999, cette loterie de comptoir connaît un succès unique en France: plus de 2 milliards de chiffre d'affaires en 2004, 3,2 millions de joueurs et... quelque 50 000 dépendants! Une addiction très rapide qui inquiète médecins, associations et même la Française des jeux, qui a décidé de diminuer le montant des enjeux.
 
Il n'y a pas si longtemps, le petit monde interlope des joueurs de Rapido semblait faire partie du paysage. On les croisait le matin, à l'heure du café crème, on les retrouvait le soir, au moment de l'apéro. Souvent les mêmes, à la même place. On les prenait pour de vulgaires adeptes du Loto qui cochent une grille avant le boulot, une autre à la sortie des bureaux. On avait tout faux. Début mars, dans la plus grande discrétion, la Française des jeux a décidé, pour la première fois de son histoire, de brider la mécanique de l'un de ses jeux. La mise maximale par bulletin a été ramenée de 4 000 à 1 000 euros et le nombre de tirages auquel peut donner droit un seul et même bulletin limité à 50, contre 100 auparavant. Raison du coup de frein: le Rapido, présent dans 8 200 bistrots, peut rendre accro. Et il le prouve. Tous les jours.
 
Accro, oui, comme le tabac, le pinard ou l'héroïne. Ce n'est pas un hasard si c'est à l'hôpital Marmottan, temple parisien de la lutte contre la toxicomanie, que le médecin-chef Marc Valleur accueille, aujourd'hui, les joueurs dépendants. «Ils nous appellent. On leur dit: ici c'est le crack, la coke, l'héro. Ils répondent: OK, c'est bien pour ça qu'on vous contacte.» Selon le psychiatre, rien ne ressemble plus à un cocaïnomane qu'un damné du Rapido. «A l'inverse du parieur de Loto ou de la Loterie nationale, qui, jadis, rêvait de cocotiers en attendant son tirage hebdomadaire, le joueur de Rapido est en quête d'un flash d'adrénaline, d'une sensation forte et instantanée.»
 
[…]
 
Depuis deux mois, Jean-Charles, 53 ans, ancien directeur commercial au chômage, s'est mis au footing. Il court le matin et le soir. Jusqu'à épuisement. Pour ne plus penser au Rapido. Pour oublier qu'après deux ans de descente aux enfers - licenciement, séparation, ardoises auprès des banques et des copains - il a fini par voler un carnet de chèques à sa vieille maman. «Là, quand même, ça m'a fait peur.» Il lui est arrivé de dépenser la totalité de son allocation Assedic en quarante-huit heures, voire de perdre 1 700 euros en une matinée. «J'étais comme envoûté par le rythme hypnotique des tirages, englouti tout entier dans cette satanée télé.» Aujourd'hui, Jean-Charles vit chez sa mère, qui lui a pardonné. Il voudrait se soigner. Aller chez un psy. Mais il doit éponger 30 000 euros de dettes. Alors, il court. Pour rattraper sa vie.
 
[…]
 
Pour le reste, si le Rapido est régi par le hasard, la dépendance qu'il suscite n'a rien d'un coup du sort. La répétition mécanique des tirages, la convivialité plus ou moins sincère des patrons de bistrot, qui encaissent, au passage, 5% de la recette, et le phénomène d'alcoolisation de la clientèle composent une potion détonante. Lors de leur première consultation, Marc Valleur demande à ses patients de noter sur un carnet, chaque jour, combien ils jouent, combien ils perdent, et ce qu'ils boivent. La réponse est quasi immuable: «Mais je ne bois pas!» Le résultat, lui aussi, est imparable. A la cinquième bière, le stylo et les bonnes résolutions vacillent. Difficile de garder sa lucidité quand on passe trois heures d'affilée devant un comptoir. »
 
Fin de l’article.
 
 
Le Rapido est absolument ignoble. Un jeu ?? Comment les types de la Française des jeux ne se sont pas encore pendus? Ils batissent une stratégie marketing destinée à profiter de la crédulité et de la détresse des gens en s’appuyant sur l’alcoolisation (l’alcoolisme ?).
 
La crédulité, parceque les joueurs sont séduits par la formule "1 chance sur 5,5 de gagner", alors que c'est la ruine assurée. (Pour voir un calcul des probabilités de gagner : http://www.inrialpes.fr/sel/articles/rapido/rapido.html).
 
La détresse, parce que les accros du Rapido ont souvent des revenus modestes, et savent que la seule forece de leur travail ne leur permettra pas de réussir à monter dans la hiérarchie sociale ou de consommer tout ce qu’on leur fait miroiter… alros qu’ils suffit à certains de brailler deux semaines à la télé dans les reality show pour être starifiés et se faire un max d’oseille facile.
 
Ils s'appuient sur l'alcool pour retirer le dernier barrage à l'abandon total au jeu : l'esprit. Les hommes de marketing y ont réfléchi. L’engrenage est implacable : tu joues, tu perds, tu bois, tu joues, tu perds, tu bois, tu joues, tu perds, tu bois, tu PERDS. La Française des jeux GAGNE. Moi, ça me fait vomir ce genre de truc.
 
Comme si c'était pas suffisant : la Française des jeux se fait 2 milliards d'Euros sur le dos de pauvres gens, ok, mais le pire c'est que c'est une société d’économie mixte. Cela veut dire que la Fraçaise est contrôlée en partie par l'état, qu’une partie de ses recettes va directement à l’état... LE RAPIDO, C'EST L'ETAT !!
par Fraid publié dans : Techniques de manipulation
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