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.un Homme a dit.

"Une personne qui se laisse porter par le courant, sans idéaux ni convictions, devient quelque chose qui bouge plutôt qu'un être vivant."

Amiel (1821-1881).

"L'indifférence est le géant invincible de ce monde."

 Oudja, 'Sagesse, Esprit et Pathos', 1884.

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Mercredi 7 décembre 2005
L'image subliminale est une image qui est indécelable à l'oeil nu mais que le cerveau traiterait malgré tout.
 
En effet, le cerveau imprime 24 images à la seconde afin de se construire une perception visuelle fluide de notre environnement. En insérant une image parasite parmi les 24 qui défilent par seconde au cinéma (25 à la télévision), la persistance rétinienne ne se produit pas. L’oeil voit et le cerveau en est informé, mais en dessous du seuil de conscience. Par effet subliminal (du latin sub limen, sous la limite). La législation interdit ce type d'images dans la publicité.
 
Voici plusieurs exemples d’utilisation de l’image subliminale :
 
> 1988 : utilisation à des fins politiques.
François Mitterrand est réélu à la présidence. Mais le "Quotidien de Paris" lui reproche d'avoir bénéficié d'images subliminales contenues dans le générique du journal d'Antenne 2. Une imperceptible image du président avait été insérée dans le générique du journal télévisé d'Antenne 2 à l'automne 1987. Elle a été diffusée 2 949 fois jusqu'à son interdiction, en mai 1988. Cependant, le procès intenté pour "manipulation électorale" a été perdu, car l'image durait plus d'un vingt-cinquième de seconde (plus court qu’un vingt-quatrième de seconde), ce qui exclut la qualification de subliminale. 
 
 
 
 
> 2000 : utilisation à des fins politiques.
Lors des élections américaines de 2000, des personnes ont découvert par hasard une image subliminale glissée dans le spot publicitaire de Georges W. Bush. Cette image subliminale est en fait une insulte subliminale "rats" (= "ordure") alors que le spot est en train de faire référence au concurrent, Al Gore. Il s'avèrerait, selon les fabricants du spot, d'une erreur technique. Quoiqu'il en soit, selon une étude mené par Joel Weinberger, de l'université Adelphi (Etats-Unis), ce spot était susceptible d'augmenter les jugements négatifs des électeurs à l'encontre du candidat visé.  
 
 
 
 
> 2001 : utilisation à des fins commerciales.
Durant l'émission Popstars de Décembre 2001, un téléspectateur vigilant a découvert 33 images cachées de quelques milli secondes représentant un appareil photo jetable de marque  Kodak Fun. Dans tous les cas, le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) rappelle aux publicitaires le décret du 29 mars 1992 : "la publicité ne doit pas utiliser des techniques subliminales". 
 
> 2003 : utilisation à des fins commerciales.
M6 est à nouveau épinglée par le CSA pour avoir diffusé quatre soirs de suite dans le générique de l'émission "Caméra Café" une image subliminale représentant le logo de Freedent White, un chewing-gum de la marque Wrigley's et ceci, malgré les recommandations faites précedemment par le CSA en décembre 2001. Cette image réapparaît, dans les mêmes conditions, les 27, 28 et 30 mai 2003.
 
 
Alors la polémique fait toujours rage, à savoir si les images perçues sans conscience ont réellement des effets sur le comportement humain, débat qui s'appuie sur des recherches récentes et de nombreuses expériences.
 
Mais bien sûr, les informations nous parvenant étant très peu fiables ( !), on peut douter de la réponse qui nous sera fournie. Pour ma part, je ne regarde qu’une seule chose ici : l’enjeu financier et le risque. Si un candidat à l'élection présidentielle, poussé par des corporations qui financent sa campagne à coup de centaines de millions de dollars, utilise l’image subliminale au risque d’être découvert (l’exemple de Bush) et de mettre en péril son élection, c’est que cela marche.
par Fraid publié dans : Techniques de manipulation
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Samedi 3 décembre 2005
Source : Alternatives Economiques N° 232, janvier 2005.
 
Jusqu’où ira le neuromarketing ? par Dorothée Benoît-Browaeys.
 
 
 «  Pour accroître l’efficacité des campagnes publicitaires, les scientifiques repèrent, par imagerie cérébrale, les signaux (visuels, sonores…) qui déclenchent le plus d’envie, de plaisir… Les grands groupes comme L’Oréal, Altadis ou Camel testent ces outils d’investigation cérébrale depuis une dizaine d’années. Levi-Strauss, Alcatel, Ford ou encore Delta Airlines investissent, eux aussi, dans ces méthodes pour affiner leurs stratégies commerciales.
 
Les enjeux sont en effet colossaux, quand on sait que les dépenses de publicité ont atteint 30 milliards d’euros en France en 2003, soit 2 % du produit intérieur brut (PIB) et plus de 3 % de la consommation des ménages, selon l’Union des annonceurs. Mais c’est, bien sûr, d’abord aux Etats-Unis que ce mouvement est né et se développe.
 
Cette coopération entre scientifiques du cerveau et gens du marketing se structure autour d’alliances locales entre laboratoires publics et firmes privées. En septembre dernier, le congrès Neuroeconomics 2004 – qui s’est tenu à Charleston aux Etats-Unis – a impliqué des dizaines de chercheurs de Caltech, de Princeton, de Stanford, mais surtout du Centre hospitalier universitaire d’Emory à Atlanta, pionnier en la matière. C’est là, près du siège de Coca-Cola, qu’a été fondé en 2001 l’institut BrightHouse pour les sciences de la pensée. Cet institut propose des études neurophysiologiques à de grandes entreprises américaines, comme Pepperidge Farm, Kmart ou Home Depot.
 
Il s’agit d’enregistrer l’activité du cerveau d’un échantillon représentatif de volontaires, pendant que sont présentées des images de produits, de modèles ou d’activités. Les signaux, témoins de leurs préférences, sont repérés. La stratégie publicitaire vise alors à reproduire les activations cérébrales correspondant aux critères de plaisir.
 
 
 
Pour démonter les rouages de la décision d’achat, d’importants groupes de neurobiologistes scrutent ainsi le cerveau et publient des articles très savants sur la « zone du marché » ou sur les « zones de préférence au Coca ». Samuel McClure et Read Montague, directeur du laboratoire de neuro-imagerie humaine du Baylor College of Medicine de Houston (Texas) ont montré, par exemple, que les consommateurs optent plutôt pour le Coca-Cola – alors qu’ils préfèrent le goût du Pepsi – lorsque le nom de marque leur est donné. Ils mobilisent alors une partie avant du cerveau, le cortex préfrontal médian.
 
« Voilà donc le moteur du commerce », décrète Annette Schäfer, docteur en économie, dans un article publié dans le magazine Cerveaux et psycho en septembre dernier. « Ce cortex préfrontal médian nous fait aimer ce qu’aiment les autres. Arriver à le stimuler pourrait donc être un objectif majeur d’une parfaite campagne publicitaire », suggère l’auteur.
 
Reprenant la balle au bond, Clinton Kilts, directeur scientifique de l’Institut BrightHouse, estime que « si cette zone est activée à la vue d’un produit donné, il est probable que c’est ce produit que l’on achètera, car cette région correspond à l’image qu’on a de soi-même ».
 
 
 
Autre piste, celle ouverte en Allemagne par un groupe du Centre hospitalier universitaire d’Ulm (financé par DaimlerChrysler). Il a confirmé l’importance d’une zone cérébrale dite « de la récompense ». Dénommée noyau accumbens, elle est impliquée dans le plaisir : douze hommes soumis à des images de voitures haut de gamme ont manifesté une activation de ce noyau, d’autant plus forte qu’ils appréciaient la vue d’une voiture. »
 
Fin de l’article.
 
 
Je crois que tout est dit...  Ca vous fait pas bondir ça ??
 
Ce qui me gave, c’est que nous allons bosser la journée, nous marnons bien comme il faut, nous rentrons claqués à la maison et là : bouffe devant la télé… Vous avez vu les techniques publicitaires : je peux vous dire que j’ai une partie de ma famille qui est dans une secte depuis des années, et que la fatigue est un des ingrédients majeurs du lavage de cerveau.
 
Quand notre émission est interrompue net par la publicité, que le volume de la télé augmente pour nous sortir de notre torpeur, nous sommes réceptifs à 100%, parce qu’après une journée de boulot nous sommes avides de ces jolies images et de ces jolies musiques publicitaires, qui nous détendent parce que « pas besoin de réfléchir ».
 
Sauf que pendant ce temps, on vous fourre dans le crâne de manière malhonnête et carrément dégueulasse de nouvelles idées de consommation (qui prennent toute la place dans notre cerveau), des choses dont vous n’auriez même pas imaginé l’existence (désodorisant pour lave vaisselle...). Et on se lève le lendemain pour aller gagner de quoi les acheter.
 
Ce qui me gave encore plus je crois, c’est que la boucle est bouclée : nous, les contribuables finançons la recherche publique en neurosciences ; celle-ci vend le résultat de ses travaux aux corporations citées plus haut; grâce à ces recherches, les téléspectateurs sont plus efficacement matraqués et les consommateurs achètent davantage… Et les contribuables paient pour lutter contre l’alcool, le tabac, l’obésité, le surendettement, l’élimination des emballages…
 
Et dire que j’ai failli travailler dans la pub…
 
La solution ? Au départ, je me moquais des Casseurs de Pub dont la finalité était l’abandon de la télévision. Maintenant, j'en reviens. Je n’ai jamais vraiment regardé la télévision. Des films, oui, mais pas la télévision. Je commence à me rendre compte que c’est pas un mal…
par Fraid publié dans : Techniques de manipulation
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Samedi 3 décembre 2005
Voici un portrait rapide de Rupert Murdoch, cité dans un message précédent (les spin doctors).
 
Rupert Murdoch, 73 ans, de nationalité australienne puis américaine, avec une fortune personnelle estimée à 6,7 Milliards de Dollars  (Source : Forbes) est le dirigeant fondateur de groupe News Corporation.
 
 
 
Ce groupe possède entre autres Fox News, les quotidiens britanniques The Sun et américain New York Post ou encore la 20th Century Fox. A cet empire déjà colossal vient s'ajouter le bouquet satellitaire americain DirectTv. Des milliers de programmes aussi divers que variés diffusés à travers le monde entier sont contrôlés par un seul homme : Rupert Murdoch.
 
Fox News est la chaîne phare de Rupert Murdoch ; elle est le reflet de son propriétaire : abrutissante, arrogante, manipulatrice, chauvine et conservatrice. C'est la chaîne de la propagande de la guerre contre Irak et des faucons Bushiens. En politique intérieure, elle défend le droit de posséder des armes, la peine de mort et les opposants à l'avortement et en politique extérieure, elle soutient à fond la politique criminelle de Sharon, rejette le protocole de Kyoto etc.
 
Rupert Murdoch, le genre de gars que j'aimerais pas avoir à ma table...
par Fraid publié dans : Techniques de manipulation
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Samedi 3 décembre 2005

Source : L'Express du 24/07/2003 / Affaire David Kelly.

 
Blair perd la guerre de l'intox, par Jean-Michel Demetz.
 
 
" La mort du scientifique David Kelly embarrasse le Premier ministre britannique. Et souligne le rôle souvent trouble des hommes de l'ombre chargés de la communication du 10 Downing Street.
 
[…]
 
Ce spécialiste des armes chimiques, ancien inspecteur pour l'ONU en Irak, décédé la semaine dernière, était apparu, quelques jours auparavant, comme la principale source d'informations d'un reportage d'un journaliste de la BBC accusant le gouvernement de Tony Blair d'avoir exagéré, sur des points précis, la menace irakienne.
 
[...] 
 
Depuis la victoire du New Labour aux élections de 1997, la garde rapprochée de Tony Blair a, en effet, mis en place un appareil de communication parallèle, sans équivalent dans les démocraties européennes, qui tente d'orchestrer un contrôle de l'opinion publique.Sortis des meilleures universités, ces «conseillers spéciaux» (dont le nombre a doublé depuis 1997; rien qu'au 10 Downing Street ils sont passés de 6 à 27), souvent des trentenaires, sont beaucoup mieux payés que les hauts fonctionnaires du royaume, sur lesquels ils ont pris le pas. L'ancien conseiller du chancelier de l'Echiquier touchait ainsi un salaire équivalent à celui du Premier ministre.
 
Ce réseau de spécialistes de la manipulation, de spin doctors, a pour mission de prévenir les attaques, d'orienter la hiérarchisation des sujets aux journaux télévisés du soir, de neutraliser les crises et les scandales, de ciseler les «petites phrases» qui assureront la Une des tabloïds, de démolir l'opposition. Ils justifient leur rôle par l'âpreté particulière des médias d'outre-Manche, plus enclins à mordre qu'à flatter et guidés par une concurrence exacerbée qui représente, à en croire les hommes de Blair, plus un risque de déstabilisation qu'une saine garantie d'un contre-pouvoir démocratique.
 
A l'évidence, ils en font trop. Sous peine de voir saper leur crédibilité. Ainsi, en février dernier, quand, invoquant le danger d'attentats contre des avions de ligne, les autorités déploient des blindés à l'aéroport de Heathrow, beaucoup se demandent si ce n'est pas un coup des spin doctors pour influencer un public opposé à la guerre en Irak.
 
 
 
Théoricien de cette communication politique et chef de cette caste, Alastair Campbell est paré par la plupart des journalistes britanniques de tous les vices. Officiellement, il est directeur de la stratégie et de la communication du gouvernement et veut établir un contact direct avec l'opinion, sans le filtre des médias. En réalité, il apparaît à beaucoup comme un «vice-Premier ministre»: porte- flingue de Blair, il fait feu sur les ministres contestataires, appelle les rédacteurs en chef pour «corriger les informations inexactes» - entendez celles qui lui déplaisent - s'assure de la neutralité bienveillante du magnat conservateur de la presse, l'Australo-Américain Rupert Murdoch. Il déciderait même du calendrier gouvernemental. Cet ancien journaliste du Daily Mirror, au charme brutal, est, en tout cas, sans conteste, l'un des hommes auxquels Tony Blair doit son ascension.
 
Le mois dernier, il comparaissait devant la commission des Affaires étrangères du Parlement pour répondre à la double accusation de la BBC : celle d'avoir rendu plus «sexy» (sic) un rapport des services de renseignement sur la menace des armes de destruction massive irakiennes en y faisant figurer, contre l'avis des experts, la précision selon laquelle Bagdad pouvait mobiliser ces armes en quarante-cinq minutes - ce qu'il nie; et celle d'avoir bricolé un dossier d'accusation à l'encontre du régime de Saddam à partir d'éléments puisés çà et là, notamment dans une ancienne thèse de doctorat allègrement plagiée. On lui reproche, aujourd'hui, d'avoir laissé filtrer le nom de David Kelly en vue de déstabiliser ce dernier et surtout de détourner le débat sur la légitimité de la guerre d'Irak.
 
[…]
 
 «Dans quelles conditions sommes-nous entrés en guerre contre l'Irak?» interroge l'ancienne ministre démissionnaire Clare Short. C'est la question à laquelle les Britanniques voudraient désormais obtenir une réponse satisfaisante ». "
 
Fin de l’article.
 
 
Voilà pour les coulisses de notre cher et tendre  "20 heures" présenté par Claire Chazal !
Alors, même si on le savait déjà, lorsqu'il se produit des évènement avec des enjeux majeurs à la clé, enjeux politiques ou économiques, ce qui parvient à nos yeux et nos oreilles est commplètement déformé, voire monté de toute pièce (exemple : les tanks dans l'aéroport).
 
Ya plus qu'à se tourner vers la presse "indépendante"... Le Monde Diplomatique? Charlie Hebdo?Libération? Libé est souvent qualifié de presse communiste. Forcément, quand on ose regarder plus loin que le profit et que l'on ne marche pas dans le droit chemin, on est communiste... même mon père, chef d'entreprise, m'a traité de communiste un soir!
par Fraid publié dans : Techniques de manipulation
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Samedi 3 décembre 2005

Boujour, je m'appelle Fraid, j'ai 23 ans, et (entre autres dans la vie) je viens d'être diplômé d'une école de commerce en région parisienne. Vous connaissez les écoles de commerce? Ce sont les écoles en quatre ans à 40 000 Francs l'année, que seuls les fils de riches peuvent s'offrir, pour devenir riches à leur tour. Mais rassurez vous, ce n'est pas parce que vous n'aurez pas fait d'école de commerce que vous ne serez pas riches un jour, et ce n'est pas parce que vous serez riches un jour que vous serez heureux. Alors que jusqu'à preuve du contraire, notre but, c'est quand même d'avoir une vie heureuse.

La preuve de tout ça? Eh bien la preuve c'est moi. Je suis né dans une bonne famille et j'ai eu tout le confort matériel imaginable. Imaginez : toutes mes vacances je les ai passées à la mer ou bien à la montagne, j'avais une console de jeux vidéo, je vivais dans une maison très confortable avec tout ce que l'on puisse imaginer dedans. Est-ce que pour autant j'étais heureux avec tout ça? Eh bien non ; à la place je me bouffais le cerveau avec des questions sans réponses. Vous savez sans doute de quelles questions je veux parler, et j'espère que vous vous les êtes posées au moins une fois dans votre vie.

Le bonheur, ce n'est pas l'absence de problèmes. Comment peut on dire que le bonheur est le déficit de quelque chose? La société de consommation est une société qui rend fou. Vous regardez la télévision, vous lisez des magasines, et vous voyez dans des publicités des corps de rêve, des destinations de rêve, des maisons de rêve, bref, une vie de rêve. Ensuite, vous rêvez de posséder toutes ces choses, de faire toutes ces activités, de devenir ces gens. Le problème, c'est que pour réaliser ces rêves qui ne sont même pas les vôtres, il vous faut beaucoup d'argent. Et pour cela, vous travaillez 35 heures par semaine, au mieux...

Ce que nous apprenons en école de commerce, c'est "faire de l'argent". Un de nos cours s'appelle "marketing". Le marketing consiste à être "à l'écoute du marché" (vous, moi, la prairie, les moutons) pour y dénicher des besoins. Ensuite, nous concevons et commercialisons des produits ou des services qui viennent satisfaire ces besoins. Le problème c'est que nous sommes beaucoup d'entreprises à vouloir faire de l'argent, mais que les besoins sont limités. Donc, nous faisons de la publicité pour convaincre que ce que nous vendons est meilleur que ce que vend notre concurrent, et surtout nous créons des besoins artificiels.

Voilà ce que je me dis. Dans la vie, il faut savoir ce dont nous avons réellement besoin, nous donner les moyens de satisfaire ces besoins, rester maître de notre vie et trouver des équilibres. Etre en bonne santé, avoir un toit, avoir de quoi manger, être entouré de gens qui nous apprécient pour ce que nous sommes, partager avec ces gens, avoir une famille, un conjoint et des enfants, se développer par le sport, la connaissance, et par des activités qui font de nous une personnalité unique, aimer et être aimé, mais surtout penser à faire du bien plutôt que penser uniquement à se faire du bien : c'est cela qui fait le plus de bien. Le bonheur, ce n'est pas le dernier SAMSUNG, la lessive OMO, une FERRARI, un jean DIESEL, un IPOD.

J'ai eu l'idée de ce site Internet dans le RER en me rendant à mon école de commerce. Je ne prétends pas une seule seconde détenir une vérité sur quoi que ce soit. Si ce message a réussi à faire réfléchir et à aider ne serait-ce qu'une seule personne, quelle qu'elle soit, ce site Internet est déjà une victoire. Ce soir, ne regardez pas la télévision, appellez vos amis et votre famille (c'est vrai, un téléphone portable peut être utile), réunissez vous, faîtes un bon repas tous ensemble, riez, partagez et passez du bon temps.


Voilà quel était mon message. C'est assez simple en fait...

par fraid publié dans : Le message de l'auteur
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